Dans le cadre du renouvellement de la Chaire L.R. Wilson en 2021, il fut déterminé que ses travaux se dérouleront désormais autour des différentes formes de normativités numériques. En matière d’intelligence artificielle, si certaines dispositions spécifiques apparaissent peu à peu, il semble incontournable que les acteurs développant de tels procédés aient à documenter leurs manières de faire afin de montrer la diligence employée. En prenant l’exemple des obligations désormais exigées dans le projet de loi 64, il nous est apparu opportun de «calquer» la nouvelle évaluation des facteurs relatifs à la vie privée et de l’appliquer à l’hypothèse de l’intelligence artificielle. Plus largement que la seule vie privée, les développeurs et utilisateurs de telles technologies devront faire preuve de transparence en évoquant les risques principaux, tant individuels que sociétaux, qu’elles sont susceptibles de compromettre.


